
Shiatsu à Bruxelles : une pratique adaptée à chaque personne
Nathalie Rinskopf - praticienne de Shiatsu agréée par la Fédération Belge de Shiatsu, à Woluwe-Saint-Pierre, Bruxelles.
Stress qui s’installe, fatigue qui ne passe pas vraiment, sommeil moins réparateur, tensions qui reviennent, migraines, inconforts digestifs, difficulté à récupérer ou sensation d’être constamment en alerte.
Vous pouvez aussi simplement avoir l’impression que votre corps ne suit plus tout à fait comme avant, sans pouvoir nécessairement mettre des mots précis sur ce que vous ressentez.
Nous partons de ce qui vous amène aujourd’hui, de ce que vous ressentez et de ce dont vous avez besoin à ce moment-là. La séance se construit à partir de là et s’adapte à vous.
Un toucher juste, profond lorsque c’est approprié, nourri par la Médecine Traditionnelle Chinoise et toujours ajusté à la personne.
Dans quelles situations venir recevoir un Shiatsu ?
Certaines personnes viennent avec une demande très précise. D’autres savent surtout qu’elles sont fatiguées, tendues, surchargées ou qu’elles ne récupèrent plus comme auparavant.
Je reçois des personnes confrontées au stress, à l’hypervigilance, à un sommeil perturbé, à des tensions corporelles récurrentes, à des migraines, à des douleurs ou inconforts persistants, notamment digestifs.
Je rencontre également des personnes qui traversent un burn-out, un deuil, une maladie, une convalescence ou une période de changement particulièrement exigeante.
D’autres ne viennent pas pour un problème clairement identifié. Elles ressentent plutôt le besoin de retrouver davantage de contact avec leur corps, de calme, de disponibilité ou de ressources pour traverser ce qu’elles vivent.
Nous partons de votre vécu, de vos sensations et de ce qui est présent pour vous à ce moment-là.
Je ne travaille pas sur une pathologie à partir d’un protocole préétabli. Je travaille avec une personne.
Le Shiatsu comme approche corporelle complémentaire
Il est fréquent que les personnes que je reçois soient déjà accompagnées par un médecin, un kinésithérapeute, un psychologue ou un autre professionnel.
Le Shiatsu n’a pas vocation à remplacer ces prises en charge.
Il propose une autre voie : passer par le corps, le toucher et les sensations, dans une approche attentive à la personne dans sa globalité.
Pour quelqu’un qui a déjà beaucoup parlé, beaucoup analysé ou essayé différentes approches, revenir au corps peut constituer une expérience différente et complémentaire.
Lorsque la situation nécessite un diagnostic, un traitement ou un suivi médical ou psychologique, celui-ci reste du ressort des professionnels de santé concernés.


Une pratique du Shiatsu solide, construite par l’expérience
Je pratique le Shiatsu depuis plus de dix ans et suis agréée par la Fédération Belge de Shiatsu, avec un agrément professionnel C3.
Je suis également reconnue par l’UFPST - Union Francophone des Professionnels de Shiatsu Thérapeutique, enseignante et co-directrice de l’École de Shiatsu Traditionnel de Bruxelles.
La Médecine Traditionnelle Chinoise fait pleinement partie de ma pratique et de mon enseignement.
Docteure en sciences de formation, je reste attachée à la rigueur, à l’observation et au questionnement. Les modèles propres au Shiatsu et à la MTC nourrissent mon raisonnement sans enfermer la séance dans une grille préétablie.
Ils m’aident à mettre en relation différents éléments et à formuler des pistes de travail que je réévalue au fil de la séance en fonction de ce que j’observe et perçois.
Je veille aussi à distinguer clairement ce qui relève de ces modèles énergétiques de ce qui appartient au diagnostic et au traitement médical.
Un Shiatsu qui se construit avec la personne
Deux personnes qui expriment une difficulté apparemment similaire peuvent avoir besoin de séances très différentes.
Je ne décide donc pas à l’avance d’un protocole complet à appliquer.
J’adapte la profondeur des pressions, le rythme, les mobilisations, les étirements et les zones travaillées en fonction de ce que vous me dites, de ce que j’observe et de ce que je perçois sous mes mains.
La Médecine Traditionnelle Chinoise est pleinement intégrée à cette manière de travailler. Ses différentes grilles de lecture, les méridiens et les Vaisseaux Merveilleux m’aident à mettre en relation les éléments perçus et à orienter la séance.
Ces connaissances prennent tout leur sens dans la pratique, au contact de chaque personne. Si vous le souhaitez, je peux aussi partager avec vous ce que je perçois et la manière dont cela m’amène à ajuster mon toucher.
Ce qui peut faire évoluer une séance de Shiatsu
L’échange initial et les premières perceptions par le toucher me donnent des repères, mais rien n’est figé.
Une première piste peut se confirmer, se nuancer ou laisser place à une autre au fur et à mesure de la séance.
Une zone qui semblait centrale lors de notre échange peut finalement demander peu de travail, tandis qu’une autre partie du corps appelle davantage mon attention.
La respiration, la mobilité, la qualité du contact ou la manière dont le corps répond aux pressions peuvent aussi m’amener à ralentir, à changer de profondeur, à modifier le rythme ou à orienter le Shiatsu autrement.
Dans le vocabulaire du Shiatsu, cette observation par le toucher est notamment désignée par le terme japonais Setsushin : le contact lui-même apporte des informations qui permettent d’ajuster le travail au fil de la séance.
Je garde ainsi une trame suffisamment structurée pour orienter mon travail, mais suffisamment ouverte pour évoluer avec ce qui se présente sous mes mains.

Un toucher qui cherche la justesse
Une pression forte n’est pas nécessairement une bonne pression.
La profondeur utile est celle que votre corps peut recevoir à ce moment-là.
Avec l’expérience, mon travail s’est affiné autour d’un toucher qui cherche avant tout la justesse : parfois profond, parfois plus subtil, selon la personne et ce qui se présente.
Le rythme, la profondeur de la pression, la durée du contact et la manière de passer d’une zone à une autre comptent autant que l’endroit où les mains se posent.
Mon objectif n’est pas de démontrer une technique ni d’aller « le plus profond possible », mais de trouver la manière de toucher qui me paraît la plus juste pour la personne, dans l’instant de la séance.
Le vivant est en mouvement permanent. Nous ne sommes jamais exactement dans le même état d’un jour à l’autre — parfois même d’un moment à l’autre.
Entre deux rendez-vous, une personne peut avoir récupéré, traversé une difficulté, retrouvé de l’énergie ou au contraire être davantage sollicitée.
Deux séances avec une même personne peuvent donc se ressembler ou être très différentes. Le Shiatsu que je propose cherche à suivre cette évolution plutôt qu’à reproduire ce qui avait été fait la fois précédente.
Ce que plus de dix ans de pratique ont changé dans ma façon de travailler
Avec les années, je cherche moins à « faire beaucoup » — et aussi moins à vouloir « bien faire » au sens de réussir une séance par la seule maîtrise technique.
Les connaissances, les gestes et les repères s’acquièrent avec la formation et l’expérience. Mais la qualité d’une séance tient aussi, pour moi, à la capacité d’être pleinement présente : disponible, à l’écoute, ouverte à ce qui se présente plutôt qu’occupée à vouloir appliquer ce que je sais.
Je suis ainsi davantage attentive à la justesse du geste, au moment où il est posé et à ce que le corps peut réellement recevoir.
L’expérience m’a appris qu’une séance n’est pas nécessairement meilleure parce qu’elle est plus intense ou plus technique.
Parfois, moins de pression, davantage de temps sur une zone, un changement de rythme ou une autre manière d’entrer en contact modifient profondément la qualité du travail.
Enseigner le Shiatsu approfondit encore cette attention. Transmettre oblige à questionner ce qui pourrait devenir automatique, à comprendre pourquoi un geste est posé, comment il est reçu et ce qu’il apporte à la séance.
Une expertise qui ne prend pas le pas sur votre ressenti
La qualité d’une séance dépend aussi de la relation qui s’établit.
Je veille à proposer un cadre attentif, empathique et sans jugement, respectueux de votre rythme, de vos limites et de ce que vous souhaitez ou non expérimenter.
Mon expérience me permet d’orienter mon travail. Elle ne me permet pas de savoir à votre place ce que vous devriez ressentir ou ce qui serait « bon » pour vous.
J’apporte mon expérience du Shiatsu ; vous restez la personne la mieux placée pour éprouver ce qui se passe pour vous.
Votre ressenti et ce que vous me communiquez font donc pleinement partie de la séance.
Cette relation d’égal à égal me paraît essentielle : elle permet au travail de s’ajuster réellement à la personne, sans imposer une interprétation, sans instaurer de rapport de domination ni créer une relation de dépendance à l’accompagnement.
L’objectif reste que vous conserviez vos propres repères, vos choix et votre autonomie.
Comment se déroule une séance de Shiatsu ?
La séance commence par un temps d’échange. Il permet de comprendre ce qui vous amène, votre état du moment et les éléments dont il est important que je tienne compte.
Cet échange ne vous oblige pas à entrer dans des considérations personnelles ou intimes si vous ne le souhaitez pas.
Certaines personnes ont besoin de parler davantage ; d’autres préfèrent peu parler. Les deux sont possibles.
J’ai surtout besoin de connaître les informations utiles à la sécurité et à l’adaptation de la séance : par exemple certaines blessures, opérations, problèmes de santé ou traitements en cours lorsqu’ils sont pertinents.
Il est tout à fait possible de recevoir un Shiatsu ajusté à votre état du moment sans devoir raconter ce que vous ne souhaitez pas partager.
Le Shiatsu se pratique habillé, généralement sur un futon au sol. Des vêtements souples et confortables sont recommandés.
J’utilise principalement des pressions avec les pouces, les paumes ou les avant-bras, auxquelles peuvent s’ajouter des mobilisations et des étirements.
Au fil de la séance, j’articule ce que j’observe, ce que je perçois par le toucher, vos réactions et les repères issus de la Médecine Traditionnelle Chinoise.
La séance évolue donc avec vous plutôt qu’en suivant un déroulement standardisé.
Un temps d’intégration et, lorsque cela apporte quelque chose, un bref échange clôturent la séance.

Questions fréquentes sur le Shiatsu
Comment se déroule une séance de Shiatsu ?
La séance commence par un temps d’échange afin de faire le point sur ce qui vous amène, votre état du moment et vos éventuels besoins particuliers.
Le Shiatsu se pratique ensuite principalement au sol, sur un futon, à travers les vêtements. J’utilise des pressions, des mobilisations, des étirements et différentes formes de toucher, en adaptant la séance à votre corps, à votre sensibilité et à ce que je perçois sous mes mains.
Un temps d’échange peut également avoir lieu en fin de séance pour accueillir vos ressentis et, si nécessaire, envisager la suite.
Quelle tenue dois-je prévoir pour une séance de Shiatsu ?
Le Shiatsu se pratique habillé.
Prévoyez idéalement des vêtements souples et confortables qui permettent de bouger facilement, idéalement en matière naturelle (par ex: coton, lin, soie,...). Merci d'éviter les pantalons avec des coutures épaisses, des boutons et des tirettes.
Vous pouvez vous changer sur place.
Que faire si je ne peux pas m’allonger sur le futon, au sol ?
Ce n’est pas un obstacle à une séance de Shiatsu.
Si vous avez des difficultés à vous allonger au sol, à vous relever, dites-le moi lors de la réservation et j'installerai une table de massage avant votre venue pour vous recevoir au mieux. Si certaines positions sont inconfortables ou impossibles pour vous, dites-le-moi au début de la séance.
La séance peut être adaptée à vos possibilités et à votre confort, notamment en modifiant les positions.
L’important n’est pas de vous adapter au Shiatsu, mais d’adapter la séance à ce qui est possible et juste pour vous.
Le Shiatsu est-il douloureux ?
Le Shiatsu n’a pas vocation à être douloureux.
Certaines zones peuvent être plus sensibles, mais la pression est adaptée à votre corps et à votre sensibilité. Vous pouvez à tout moment me signaler une sensation inconfortable afin que j’ajuste mon toucher.
Faut-il savoir précisément pourquoi on vient ?
Non.
Certaines personnes ont une demande très claire. D’autres savent surtout qu’elles sont fatiguées, tendues, surchargées ou qu’elles ne se sentent plus tout à fait comme auparavant.
Nous pouvons partir simplement de ce que vous vivez et ressentez au moment de la séance.
Combien de séances faut-il prévoir ?
Il n’existe pas de nombre standard.
Certaines personnes viennent ponctuellement. D’autres choisissent plusieurs séances espacées dans le temps lorsqu’elles trouvent utile d’intégrer le Shiatsu plus régulièrement dans leur parcours.
La fréquence se réfléchit en fonction de votre situation, de votre demande et de ce qui a du sens pour vous.
Quelle place la Médecine Traditionnelle Chinoise occupe-t-elle dans vos séances ?
Elle est pleinement intégrée à ma pratique.
Les méridiens, les Vaisseaux Merveilleux et les différentes grilles de lecture énergétique m’aident à mettre en relation ce que j’observe et perçois et à orienter la séance.
Shiatsu et suivi médical sont-ils compatibles ?
Le Shiatsu est une approche corporelle complémentaire.
Il ne remplace ni un diagnostic, ni un traitement, ni un suivi médical ou psychologique lorsqu’ils sont nécessaires.
Shiatsu ou Sophrologie Dynamique : comment choisir ?
Le Shiatsu passe principalement par le toucher et l’expérience corporelle au cours de la séance.
La Sophrologie Dynamique invite davantage la personne à expérimenter activement, à travers le mouvement, la respiration, les sensations et la conscience.
Elle peut notamment aider à mieux percevoir ses besoins et ses limites, prendre conscience de certains modes de fonctionnement, reconnaître et développer ses ressources et gagner progressivement en autonomie.
Les deux approches ne s’excluent pas et il n’est pas nécessaire de décider une fois pour toutes entre l’une ou l’autre.
Pour certaines personnes, il peut être pertinent d’alterner des séances de Shiatsu, où le corps reçoit principalement à travers le toucher, et des séances de Sophrologie Dynamique, qui permettent de poursuivre autrement le travail de conscience et d’intégrer progressivement des pratiques utilisables dans la vie quotidienne.
Je peux aussi répondre à vos questions et vous aider à réfléchir à l’approche qui semble la plus adaptée à vos besoins du moment.
Ce choix peut évoluer au fil de l’accompagnement : les besoins changent, les priorités aussi, et rien n’est figé dans le marbre.
Nous pouvons donc ajuster progressivement la place du Shiatsu et de la Sophrologie en fonction de ce qui vous convient et de l’évolution de votre parcours.
Le cadre de ma pratique du Shiatsu
Le Shiatsu n’est pas une pratique de soins de santé au sens de la législation belge.
Je ne pose pas de diagnostic médical et n’interviens pas en remplacement d’un traitement ou d’un suivi assuré par un professionnel de santé.
Lorsque la situation le nécessite, je recommande de prendre ou de poursuivre un avis médical ou psychologique adapté.
